On vous a menti : voici pourquoi le monde de l’entreprise devient obsolète





Vous le savez si vous lisez régulièrement mon blog : je suis convaincu que les pratiques des grandes entreprises sont obsolètes, que ce qu’on apprend à l’école sur le marketing est périmé, et que le salariat est souvent une impasse.

Dans son livre Faster, smarter, cheaper, David Siteman Garland compare avec brio l’ancienne et la nouvelle école.
J’ai rédigé cet article en m’inspirant des notes que j’ai prises au fil de cette lecture.

L’ancienne école, c’était ça :

- Il était impossible de réussir sans diplômes, avec pour seul bagages sa passion et sa créativité. A moins d’être un génie.

- L’objectif d’une entreprise, c’était de vendre un maximum de produits à un maximum de gens. Se spécialiser, c’était bon pour les petits.

- Les experts et les entrepreneurs étaient prétentieux et impossibles à approcher. Ils vivaient dans un monde à part de celui du commun des mortels.

- Pour représenter une entreprise, il fallait porter un costume, employer des mots choisis, et un jargon incompréhensible. Parler comme les humains donnait une mauvaise image de l’entreprise.

- Pour dominer un marché, il fallait battre ses concurrents. Gagner des parts de marché. Le business, c’était la guerre.

- La personnalité de l’entrepreneur était masquée par un “univers de marque” prétentieux et irréel. Auquel personne ne croyait d’ailleurs.

- Expérimenter et progresser par l’échec était la pire des stratégies. Et la meilleure idée à appliquer pour se faire virer.

- Les réseaux sociaux étaient un jeu pour adolescents, et les geeks étaient au mieux des inutiles, au pire des asociaux.

- La communication était à sens unique. L’entreprise diffusait son message. Point.

- Les grandes marques étaient considérées comme les meilleurs exemples à suivre.

- Donner quelque chose gratuitement, diffuser une information sans rien attendre en retour, c’était impensable.

La nouvelle école

Pour les entrepreneurs de la nouvelle école, dont je fais partie, voici ce qui a changé :

- Nos revenus découlent d’une passion. Pas de nos diplômes.

- Au lieu de vendre un produit de masse, on se concentre sur une niche très spécifique. On crée un produit unique, taillé sur mesure pour les bons clients, au lieu de viser la ménagère de moins de 50 ans.

- Nous ne revendiquons pas la perfection. La plupart des entrepreneurs de la nouvelle école sont “humains”, reconnaissent leurs erreurs, et ne cherchent pas à donner une image parfaite. Bien au contraire.

- La meilleure façon de représenter son entreprise, pour nous, c’est d’être vrai. De laisser transparaître sa personnalité. Et de parler le même langage que celui de ses clients. D’être semblable à eux.

- Au lieu de lutter contre nos concurrents, nous entretenons des relations d’amitié avec eux. Qui vont parfois jusqu’à faire la promotion de leurs propres produits, sans rien attendre en retour (de quoi faire tomber dans les pommes n’importe quel marketeur de la vieille école…)

- Nous adoptons la stratégie de l’échec. Nous expérimentons sans cesse, et nous sommes conscients que le seul risque que l’on prend, c’est de ne pas le faire. Et pas d’échouer.

- Nous ne vivons pas sur une montagne. La plupart des entrepreneurs de la nouvelle génération sont accessibles, et disponibles. Ils créent des liens avec leur audience, qui vont bien au-delà de la relation vendeur-client.

- Certains d’entre-nous génèrent des revenus à faire pâlir n’importe quel cadre supérieur. Sans costume, sans cravate, sans “jargon corporate”. En pyjama, et en écoutant du Métal. Sans diplômes, et parfois à moins de 20 ans.

- Nous sommes des diffuseurs d’informations, avant d’être des vendeurs de produits. Nous sommes des rédacteurs, des éditeurs, des enseignants… avant d’être des commerciaux. Et nous n’avons pas peur de diffuser du contenu de valeur sans demander le moindre centime. Ça ne nous appauvrit pas, bien au contraire. C’est ce qui nous permet de “transformer des inconnus en amis, et des amis en clients”, selon les mots de Seth Godin.

- Nos modèles ne sont pas les entreprises du CAC40 ni les grands patrons. Nos modèles, ce sont des gens simples, des gens passionnés. Des gens ingénieux. Des gens qui nous ressemblent. Des gens dont parfois le seul look, pourtant, pourrait faire pousser des cris d’horreur à tout recruteur qui se respecte.

- Nous n’avons pas besoin de capital de départ pour réussir. Nous n’avons pas besoin d’être “bien nés”. Notre capital, c’est notre expérience, et les connaissances accumulées au fil des ans. Pas à l’école. Dans la vraie vie.

- Nous n’avons pas besoin de revendiquer, de réclamer, ni de nous crisper sur nos acquis.
La liberté dont nous jouissons est dépendante de notre capacité à prendre nos propres responsabilités, et nous en sommes conscients. C’est la raison pour laquelle les webmarketeurs ne descendent pas dans la rue lorsqu’ils subissent un déclassement sur Google, par exemple.

- Nous ne partageons pas l’esprit corporatiste des “professionnels de la profession”. Nous ne défendons pas un autre entrepreneur qui a commis une faute manifeste pour la seule raison qu’il est un “cher confrère”. Nous ne répétons pas les erreurs que font les autres pour le seul motif qu’elles sont devenues des traditions ou des “pratiques du métier”.

Bref, c’est un espace gigantesque, intersidéral, qui nous sépare du “monde de l’entreprise”.

Pour franchir cet espace, il faut souvent du courage. Et beaucoup de recul. Parce que tout le monde vous dira que le salariat est la voie royale. Que vous devriez “fermer l’ordinateur” et aller bosser chez Auchan pour gagner votre vie honnêtement. Que la meilleure façon d’accumuler des expériences de valeur, c’est de faire des stages-photocopie bénévolement pour des entreprises qui génèrent pourtant des millions. Que de payer une “sécurité de l’emploi” hypothétique contre un salaire de misère qui vous permet tout juste de dormir au chaud et de manger, c’est le choix de vie le plus sage que vous puissiez faire.

D’autres gens pensent autrement. Et j’en fais partie. Bien entendu, sortir du schéma traditionnel, ça demande de préférer l’aventure au confort. De prendre du plaisir à relever des défis. On peut tomber très bas, et on peut aussi atteindre la lune. Il n’y a plus de barrières : tout devient possible.

Ce n’est pas une question, d’ailleurs, d’être petit ou grand. De plus en plus de grosses structures appliquent les principes de la nouvelle école. Ou s’y dirigent, petit à petit.


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